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 Tristam Erasmus Flattery

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AuteurMessage
Tristam



Nombre de messages : 1
Date d'inscription : 02/11/2008

MessageSujet: Tristam Erasmus Flattery   Dim 2 Nov - 2:17

( voici le début de ma fiche, que je compléterai un autre jour. Je commence par mon histoire, un background inspiré des romans de Sean Russel)

1- Présentation du personnage :

Nom : Flattery
Prénom : Tristam Erasmus
Age :



Age apparent :
Poids :
Carrure:
Cheveux :
Yeux :


- Physique :

- Caractère :

- Alignement (bon, neutre mauvais, etc...) :

- Style/Couleur de vêtements

- Symbole personnel : (facultatif)

- Histoire :

Je suis né dans une Ombre que ses habitants nomment « Farreterre ». Les farrois vivent dans un univers qui ressemble assez à Ambre, d’après ce que j’ai pu en comprendre (car, malgré mes origines, je n’ai jamais mis les pieds en Ambre… Mais j’y reviendrai). A ceci près que la Magie (et tout ce qui s’en approche) y relève plus du fait historique que d’une réalité concrète pour le farrois moyen. Il faut dire que les empiristes de Farreterre ont décidé que ce siècle, depuis la mort du dernier Mage, serait celui de la Raison. Ce sont donc les empiristes qui triomphent, avec leurs armées de naturalistes, mathématiciens, géologues, physiciens, ingénieurs et autres génies. Vous l’aurez compris, si vous voulez vous gagner une place dans la société farroise, il faut être membre de l’une des nombreuses sociétés d’empiristes (le mieux étant de faire partie de l’Académie Royale des Sciences, bien sûr), ou alors d’être bien né. Comme toujours, la naissance au sein de la noblesse permet au plus illustre des crétins de se hisser vers les sommets…

Moi, Tristam Erasmus Flattery, j’ai eu la chance de « naître » au sein de la très illustre famille Flattery, et mon oncle n’était autre que le très illustre Duc de Blackwater, lui-même célèbre empiriste. J’étais orphelin, car mes parents décédèrent dans un incendie qui ravagea l’opéra de la capitale. Je fus recueilli par le Duc de Blackwater. Dans une telle famille, mon destin aurait dû être celui d’un savant, et une place au sein de l’Académie Royale des Sciences aurait dû couronner une brillante carrière scientifique… Mais il n’en fut rien. Car, à l’âge de sept ans, on m’envoya étudier auprès de Lord Eldrich, le dernier des Mages.

Lord Eldrich vivait en reclus, et la plupart des habitants de Farreterre le croyaient morts depuis au moins cinquante ans. Mais quand le noir carrosse se présenta devant l’immémorial château de Blackwater, et qu’en descendit un curieux personnage bossu et boiteux qui se présenta comme « Walky, le serviteur du Mage », mon oncle le Duc pâlit, plissa les lèvres, et m’ordonna de faire mes bagages. Je ne reçus aucune explication, et c’est ainsi que j’allais m’installer dans le manoir d’Eldrich. Eldrich ! Même moi, du haut de mes sept ans, j’en avais entendu parler, bien sûr… Car les Mages, qui durant des siècles et grâce à leur pratique des Arts et leur très longue longévité avaient dominé la Farreterre, étaient aujourd’hui l’objet de toutes sortes de contes. Leur race était éteinte, et Lord Eldrich était le Dernier.

Et je devins l’apprenti du Mage, aux cotés d’un autre gamin, Percy Blake. Nous passâmes trois ans dans le manoir d’Eldrich, mais jamais nous ne le rencontrâmes. C’était Walky, le bossu, qui était notre précepteur, un vieux bonhomme distrait qui ne nous enseigna pas grand-chose, du moins le croyions nous à l’époque. Ses cours étaient de curieux monologues qui tenaient plus des contes et histoires dont sont friands les enfants à cet âge et, devant nos yeux défilaient dragons et chimères évoquées par notre puissante imagination infantile. Puis, un jour, Walky oublia un livre. LE Livre, mais nous ne le savions pas. Nous le subtilisâmes, attirés que nous étions par les pages jaunies couvertes de diagrammes étranges et de caractères tout aussi étranges, que Walky nous avait appris à déchiffrer. Un ouvrage tout entier écrit en Darian, la langue des Mages ! Mais, évidemment, à l’époque nous ne savions pas que le Darian était une langue morte. Ce n’est que beaucoup plus tard que j’appris que cette langue n’était autre que le Tari, le langage d’Ambre… Mais ceci est une autre histoire. A la lueur des bougies, nous déchiffrâmes le vieux grimoire, excités par le curieux hasard qui avait permis que ce bon vieux Walky oubliât l’ouvrage… Comme si le hasard pouvait exister dans la demeure d’Eldrich !

Je n’aime pas m’étendre sur la suite de ce récit, car le souvenir m’en est extrêmement pénible. Disons que nous voulûmes mettre en pratique ce que nous lisions, sans en comprendre la moitié. C’est ainsi que nous retrouvâmes en plaine nuit dans les jardins du manoir, à prononcer d’étranges paroles et tracer des signes dans l’air qui laissaient de curieuses traces argentées et qui brillaient autant que la lumière de la lune. J’étais en train de psalmodier, presque de chanter, et les paroles réveillaient en moi d’étranges sensations, comme des souvenirs perdus. Et soudain, dans un terrible hurlement, Percy prit feu. Ce feu sembla jaillir de l’intérieur de son être, comme si dans ses veines le sang avait été transformé en un ichor inflammable. Terrifié, je ne pus que contempler l’agonie de mon camarade, qui me semblât durer une éternité. Une ombre éteignit les flammes, et je vis qu’une ténébreuse silhouette tenait dans ses bras le corps mutilé de Percy. Deux yeux terribles me glacèrent d’effroi, et je compris que le Mage se tenait devant moi. A ses cotés se tenait Walky, qui me raccompagna à ma chambre, et fit de son mieux pour me calmer. Le lendemain, il me raccompagna à Blackwater, et ainsi s’acheva mon apprentissage. C’est ce que je croyais, et c’est ce que voulait Lord Eldrich.

Jamais je ne devais oublier cette nuit. Je devins un naturaliste passable, et me spécialisais dans la botanique. A l’âge de trente ans, je passais pour un érudit confirmé. J’aurais peut-être pu oublier ces terribles évènements, mais il ne se passait pas une soirée mondaine sans que quelqu’un ne vienne me demander si il était vrai que j’avais connu Lord Eldrich, le dernier des Mages, car il semblait bien qu’en ce siècle la Raison avait fini par triompher, et que les Mages n’étaient plus qu’un obscur souvenir. La culpabilité de la mort de Percy était un fardeau que je devais porter pendant toutes les années que je vécus en Farreterre.

Et puis, un jour, je fus impliqué dans des évènements qui commencèrent de façon presque banale. Je fus convoqué au Palais Royal, et je devais y rencontrer le Premier Ministre Montcrief qui m’expliqua que mes talents de botaniste allaient être mis au service de Sa Majesté… J’y voyais l’occasion de me faire un nom et d’entrer à l’Académie Royale des Sciences. On m’expliqua que la Régis, une plante ramenée de nos comptoirs dans les Amériques et qui était cultivée dans l’enceinte du Palais Royal, ne fleurissait plus ; et qu’il était de la plus grande importance que je parvienne à obtenir la reproduction des plants. J’étais intrigué, car je n’avais jamais entendu parler de la Régis, moi, le botaniste. Et je me plongeais dans l’étude de cette plante, et je ne devais pas tarder à découvrir que la Régis n’était autre que la Foliée Royale, ou Sang des Rois, cette plante légendaire qui était censée n’être que l’apanage des Mages !

Afin de ne pas te lasser par d’insipides détails, ô lecteur, disons simplement que la Régis possédait selon la légende de nombreuses propriétés merveilleuses, et que parmi les rumeurs que je parvenais à exhumer, on prêtait à cette plante le pouvoir d’allonger la vie : c’était là, selon les légendes, l’origine de l’extrême longévité des Mages. Or le Roi était un très vieux bonhomme… Tandis que sans succès j’essayais de faire se reproduire les plants de Régis, je me plongeais dans l’étude de la bibliothèque royale, dont on m’avait obligeamment ouvert les portes. Et, par hasard semblait-il, je tombais sur un manuscrit écrit en Darian. J’avais depuis longtemps appris que j’étais probablement le seul être vivant en mesure de pouvoir lire encore cette antique langue des Mages. Avec des frissons glacés je me plongeais dans la lecture et peu à peu parvenais à la conclusion que la Régis, pour récupérer ses merveilleuses propriétés, devait être baignée par la lumière de la lune, près de la Ruine de l’île de Farrow. La Ruine de Farrow était un alignement de pierres antiques, érigées par une antique civilisation qui, selon les hypothèses les plus communément admises, avait précédé la venue des Mages en Farreterre, dans un lointain passé.

Et j’entamais le voyage qui devait me permettre de révéler mon héritage. Les détails importent peu, mais mentionnons tout de même que le secret de la Régis intéressait beaucoup de monde, depuis une cabale sectaire (les Disciples de Teller) vouée à faire revenir la magie en Farreterre, des espions d’Entonne désireux de s’approprier un secret d’état, ainsi que toutes sortes de personnes désireuses de prolonger leurs misérables existences. Les Disciples de Teller voyaient en moi un futur Mage et voulaient me supprimer, et garder pour eux seuls le secret de la Régis. Je parvins à triompher des obstacles dressés au travers de mon chemin, comme une série d’épreuves initiatiques et, au solstice d’hiver, m’avançait au Cœur de la Ruine. Avec les connaissances qui sont les miennes aujourd’hui, qu’il me soit permit de dire que la Ruine n’était autre qu’un reflet de la Marelle d’Ambre dans cette Ombre et que, si les rites étaient accomplis un authentique descendant d’Ambre pouvait se retrouver à arpenter la véritable Marelle après une éprouvante Descente aux Enfers. Mes souffrances furent terribles, mais je parvins à franchir cette ultime épreuve. Le rituel inscrit dans la Ruine était tel que je me retrouvais aspiré une nouvelle fois en Farreterre, à l’issue de mon épreuve. Je ne comprenais pas ce qui m’était arrivé, mais je décidais d’aller chercher les réponses dans le manoir de Lord Eldrich.

(suite à venir)


- Situation actuelle :



2- Attributs et Pouvoirs :


Psyché : (nb de points)

Force : (nb de points)

Endurance : (nb de points)

Combat : (nb de points)



Marelle : (Pouvoirs acquis + nb de points)

Logrus : (Pouvoirs acquis + nb de points)

Art des Atouts : (Pouvoirs acquis + nb de points)

Métamorphose : (Pouvoirs acquis + nb de points)

Magie : (Pouvoirs acquis + nb de points)



3- Artefacts/ Créature et Ombre personnelle


- Artefacts/Créature :

Description :
Attributs :
Nombre de points utilisé :

- Ombre personnelle :

Nom :
Description :
Géographie :
Environnement :
Société :
Attributs :
Nombre de points utilisés :
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